



A bientôt 36 ans et menant depuis deux décennies une carrière skateboardistique fulgurante (skater de l'année en 1998, inventeur du crooked grind et auteur de "video part" mythiques telles que dans les Girl Mouse et Yeah Right, et plus récemment dans la Lakaï Fully Flared), Eric Koston s'impose très logiquement comme référence parmi les skateboarders de légende.
Egalement connu pour être un "sneakers addict", Koston aura à jamais marqué les esprits avec son pro-model de chaussures sortie chez és en 1997 et intitulé "Koston one". Après un succès sans appel et 6 pro-model supplémentaires, Koston quittera és en 2006 créant le buzz et rejoindra ses potes Marc Johnson et Mike Caroll chez la marque Lakaï. Passage de courte durée car 3 ans après avoir intégré le team, Koston rejoint la célèbre marque de chaussures de sport NIKE SB.
Deux années se passent et après la sortie d'une Dunk High, Dunk low à son nom et de la zoom fp, Nike SB passe aux choses sérieuses et offre à Koston la consécration tant attendue. Après Paul Rodriguez, Stefan Janoski et Omar Salazar, c'est à son tour de recevoir le tant convoité pro-model NIKE SB.
Autant vous prévenir que NIKE n'a pas lésiné sur les moyens pour la conception de cette chaussure. Intitulé "Koston one" (petit goût de déjà-vu non?), ce pro-model en daim sous ses faux airs de bruin et zoom fp combine matériaux de haute qualité avec avancées technologiques.
Au programme :
- semelle amovible interne Lunarlon garantissant confort, dynamisme, légerté et absorbant les vibrations (technologie utilisée en running et pour la première fois pour un modèle de NIKE SB),
- swoosh en matière 3M (réfléchissante la nuit),
- languette Mesh évacuant les molécules de tranpiration pendant l'effort,
- empeigne sans couture pour une durabilité optimum.
La chaussure de décline en trois colories :
- noir avec swoosh gris,
- bleu roi avec swoosh or,
- rouge avec swoosh vert.
La NIKE SB Koston one est bien évidemment disponible chez Pacific Wear Le SHOP et dans les trois colories, et ce, depuis le vendredi 3 juin 2011.
Dépéchez-vous ! Il n'y en aura pas pour tout le monde je pense !